• - Signez le texte du GRFDE

    Formateurs, universitaires, signez le texte du GRFDE !

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  • Commentaires

    24
    couvreur véronique
    Lundi 18 Mai 2015 à 16:14

    Merci d'oeuvrer pour une formation plus juste 

    23
    C. Fontaine
    Lundi 2 Mars 2015 à 22:24

    Formée en Belgique, aujourd'hui maître E.

    Le passage de l'équivalence pour avoir le diplôme français- comme quelques années plus tard la formation CAPASH-

    ont été extrêmement décevantes  pour moi.

     

    Ce ne sont pourtant pas les grands pédagogues, grands chercheurs et autres qui manquent; Merci à eux.

    Tant d'écrits et une formation initiale si pauvre.

    Tant d'écrits et une formation de professionnels (capash) si frustrante.

     

    Je signe

    22
    Elisabeth LOTH
    Mardi 28 Janvier 2014 à 12:47

    Bonjour,Professeure en Histoire-Géographie en lycée, formatrice académique, et depuis septembre dernier formatrice à l'ESPE de Bordeaux. Je suis donc de ceux/celles qui forment aujourd'hui les futurs enseignants tout en restant conjointement sur le terrain.

    Je découvre maintenant les textes du GRFDE, alors que l'installation de l'ESPE d'Aquitaine est douloureuse, son statut dans la nouvelle université bordelaise faisant l'objet d'un rapport de force remettant en cause, de fait, le principe de refondation de la formation des enseignants.

    L'esprit initial de cette réforme, précipitée pour des raisons de calendrier politique, me apparaît donc menacé par retour de boomerang sur le terrain, faute de réflexion et préparation des acteurs. Ainsi les épreuves au concours, seul bras armé encore pour imposer un peu de professionnalisation de la formation, semblent petit à petit relues, grignotées... (tout du moins dans le Secondaire).

    Déception... donc.

    Je partage les préoccupations du GRFDE, dont les propositions ont le mérite d'ouvrir au débat et à la réflexion.

    Elisabeth LOTH, enseignante Histoire -Géographie en lycée, formatrice ESPE d'Aquitaine (pour le Primaire et le Secondaire)

    21
    Rouvière Nicolas
    Mercredi 26 Juin 2013 à 22:21

    Je soutiens le texte et les propositions du GRFDE.


    Nicolas Rouvière


    Maître de conférences (IUFM Grenoble 1)

    20
    François QUET
    Mardi 25 Juin 2013 à 12:27

    Enseignant-chercheur (Lettres),  je souhaite être associé à ce texte auquel je souscris sans hésitation.

    19
    Lune32
    Lundi 24 Juin 2013 à 12:06

    J'ai intégré l'iufm en 2010, goûtant ainsi aux joies de la mastérisation. Verdict pour ma promo: très peu de stage (16jours par an) de nombreuses heures de cours préparant plus ou moins le concours, mais surtout un temps libre casi-nul pour effectuer la recherche nécessaire à nos mémoires.

    Résultat, tout est baclé. L'objectif pour les étudiants est le suivant: avoir 10 partout, obtenir le master coûte que coûte, avec l'idée de passer une année supplémentaire à bachoter pour obtenir les écrits. Une telle formation ne mérite pas son nom.

    Les étudiantsdoivent travailler dans un cadre serein, où tout ne change pas constamment et au sein duquel on accompagne leur réflexion. C'est loin d'être le cas et je constate que la réforme proposée par l'actuel gouvernement n'arrange rien.

    Alors je signe, et plutôt deux fois qu'une.

    18
    Christine Moulin
    Lundi 24 Juin 2013 à 09:16

    Formatrice IUFM depuis 1994, je signe ce texte.

    17
    Delaby Hugues
    Mercredi 17 Avril 2013 à 13:17

    PE Chargé de mission Culture IUFM Nord/Pas de Calais école interne de l'Université d'Artois

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    16
    Massola Jean-Pierre
    Vendredi 29 Mars 2013 à 14:08

    Ancien professeur de Mathématiques en IUFM (Cergy-Pontoise, Bonneuil et Paris), je souhaite signer ce texte en espérant que l'idée d'un métier quel qu'il soit n'a guère de sens sans une formation adaptée.

    15
    BETTEGA Herminia
    Jeudi 28 Mars 2013 à 16:14

    N'étant déjà pas d'accord avec la précédente réforme où la bêtise de ce qu'on nous demandait de faire frisait l'indécence, je vois que les mêmes hauts fonctionnaires dépourvus d'idées continuent à sévir dans notre ministère!!!

    Je suis enseignant- chercheur à l'Université Joseph  Fourier de Grenoble et formatrice en Chimie à la préparation du CAPES de Sciences Physiques (actuels Master E-Form PC chez nous). Je constate que si la précédente masterisation signait une diminution des heures de travaux pratiques plus que nécessaires à la formation d'un enseignant de  sciences expérimentales, l'actuelle signe un arret de mort encore plus édifiant. Je pense que nous sommes en train de mélanger formation initiale où doivent être abordés et prédominer, un maximum de connaissances disciplinaires (théoriques et expérimentales) et formation continue (devenue inexistente) où les aspects didactiques et pédagogiques doivent, ici, prédominer. Certes, quelques cours de didactique, d'épistémologie, de pédagogie, doivent être apportés à nos cours disciplinaires mais le manque de clarté de ce que doit être le concours de recrutement  des enseignants font planer à nos formations le risque de perdre en qualité.

    Je vous rejoint car je suis sure que le travail de la tribu est plus efficace que celui de l'individu seul dans son coin

    Herminia BETTEGA, MCF en Chimie, Université Joseph FOURIER de Grenoble

    14
    Mercredi 20 Mars 2013 à 11:53

    Formateur d'enseignats toute ma vie, j'ai constamment pesté contre une conception de la formation qui n'avait aucun des moyens de ses ambitions, lesquelles du reste  manquaient déjà singulièrement d'amplitude.. L'avenir qui se dessine n'est pas vraiment  réjouissant. Alors, il faut être nombreux à surveiller et à réagir... Essayons de ne pas rater le coche, cette fois !

    13
    Droits à l'Educatio
    Vendredi 8 Février 2013 à 20:47
    Pour tous les corps de métiers (médecin, pharmacien, plombier, boulanger,....) il est nécessaire de former les personnes afin qu'elles maîtrisent leur travail et qu'elles soient efficace lors de leur intervention. Néanmoins, nos dirigeants, considèrent (comme à l'accoutumé) qu'il n'est pas indispensable de former avec sérieux le futur enseignant, c'est à dire celui qui est appelé à former tous les autres corps de métiers, lesquels doivent être compétents... C'est le raisonnement par l'absurde de dirigeants à bout de souffle.
    12
    Edgar Leblanc
    Jeudi 24 Janvier 2013 à 17:44

    Inspecteur général (h) de l'agriculture, ayant assumé pendant 13 années la responsabilté du recrutement et de la formation des enseignants du ministère de l'agriculture, je souhaite signer ce texte qui correspond pleinement à ma propre analyse. Le pré-recrutement en fin de  L3 autorise deux années de véritable professionnalisation. Il est en effet illusoire de vouloir "refonder" l'école en France sans une reconstruction complète de la formation des enseignants, et j'ajouterai des personnels d'encadrement et de direction.

    Bravo pour votre action. Poursuivez!

    11
    Droy
    Mercredi 23 Janvier 2013 à 18:29

    Cette vision de la formation des ensignants me semble intéressante et mériter d'être examinée sereinement.

    Aujourd'hui, des enseignants sont en souffrance parce que mal formés, avec les conséquences qu'on imagine pour les élèves.

    La rénovation est une chance historique pour reconstruire une formation de qualité.

    Je signe.

    Didier ROY, enseignant

    10
    Bellier Jean-Paul
    Jeudi 17 Janvier 2013 à 16:03

    Enseigner est un métier ! Il faut vraiment réformer la formation des maitres et prendre exemple sur celles des médecins ou ingénieurs. On choisit la voie d'être formateur au niveau L3 (voire avant) et on se "spécialise" et professionnalise au cours des années suivantes.

    Je signe

    Jean-Paul Bellier Professeur émérite des universités, ancien chef du bureau de la formation et de la qualité (SDTICE/MEN/MESR), ancien directeur adjoint IUFM des Pays de la Loire, ancien directeur adjoint IUFM Amiens.

    9
    Rémi GUYOT
    Lundi 14 Janvier 2013 à 23:22

    Je suis maître formateur depuis peu et je trouve dans ces textes des propositions qui ne sont pas institutées dans le cadre de la formation et qui pourtant sont efficientes,notamment la recherche-action. Redonner de la valeur au geste professionnel en inscrivant chaque professionnel (à commencer par les néo-professionnels)dans un processus de formation en petit collectif alliant l'analyse d'un contexte local, accompagné par des chercheurs et des praticiens afin de créer des solutions originales s'appuyant néanmoins sur des savoirs savants.

    Cela me parait être une voie positivement humaniste pour la formation et donc, par extention, pour l'enseignement dans nos écoles.

    Tous capable d'être chercheur-créateur-praticien dans l'éducation nationale... à condition qu'un accompagnement institutionnalisé existe!

    Je signe

     

    Rémi Guyot, PEMF en Seine-Saint-Denis, IUFM de Livry-Gargan

    8
    de KERDREL Emmanuel
    Lundi 14 Janvier 2013 à 18:58

    Je suis bien placé pour savoir que la réforme de SARKOZY a réduit à néant le recrutement des enseignants (mais c'est bien ce qu'il souhaitait, soit disant pour faire des économies) puisque je n'ai plus le droit d'enseigner avec une Licence, alors que je l'ai fait durant cinq ans et que pour accéder au sacro-saint concours de Professeur des Ecoles, il faut que je m'inscrive en Master. La proposition que vous indiquez va dans le sens que je souhaite. Pas seulement à titre personnel, mais également dans une plus large mesure de manière à ce que l'on puisse avoir accès à un panel plus large d'enseignants, dont nous manquons tant. Et non plus à cette véritable peau de chagrin que l'ancien Président de la République qui détestait les enseignants voulait faire gober à nos compatriotes, dépassés par les enjeux qui ne percevaient que l'inévitable mirage des vacances et des grèves à répétition vendu par un gouvernement aux abois.

    7
    Lou Beyne
    Lundi 14 Janvier 2013 à 12:03

    Reconstruire la formation des enseignants, est nécessaire. Il est urgent d'agir pour une formation professionnelle solide et de qualité.

    Je signe.

    Lou Beyne, professeur de philosophie.

    6
    Charbonnier
    Vendredi 11 Janvier 2013 à 00:33

    Formateur IUFM retraité (CAPES de documentation), ancien responsable de la coordination FSU IUFM de Nantes. Depuis l'origine jusqu'à 2005 j'ai été placé au bon endroit pour voir les tribulations d'une entreprise censée faire de la formation des maîtres une tâche de l'Université. Je souhaite tellement qu'on finisse par réussir...

    Jean-Louis Charbonnier

     

    5
    BORE Catherine
    Mardi 8 Janvier 2013 à 14:54

    J'ai passé vingt cinq ans dans ce que furent les écoles normales, puis les IUFM , comme PRAG passionnée par les débats théoriques et les enjeux de formation. Devenue Professeur d'université, j'ai subi la mastérisation avec un sentiment de honte et d'impuissance, voyant progresser chaque jour le désastre et prospérer l'ignorance de ce qu'est le métier, sa complexe articulation théorie -pratique, plus , pardonnez-moi,  que sa "professionnalité" . La nouvelle équipe au pouvoir me déçoit et me peine, reformant à toute vitesse un plâtre quin tiendra pas. Les propositions que je lis ici sont un effort de réflexion qui redonne espoir.

    Je signe

    Catherine Boré

    Professeur des universités en sciences du langage

    Université de Cergy-Ponyoise -iufm

    4
    Françoise CROS
    Mercredi 2 Janvier 2013 à 15:02

    Je souhaiterais faire partie des signataires de ce texte car, même si à l'heure actuelle je suis plus orientée vers la formation des adultes que centrée précisément sur la formation des enseignants (quoique je pense que la formation des enseignants est une formation d'adultes et qu'on a eu jusqu'à présent trop tendance à l'isoler de formations de formateurs dans d'autres champs que celui du scolaire) car je suis actuellement professeur au Centre de Recherche sur la Formation (CRF) du Conservatoire national des Arts et Métiers de Paris.  J'ai toutefois participé de longues années à la formation professionnelle des enseignants et je continue mon travail de recherche et de réflexion sur les conditions de transformation des systèmes éducatifs, notamment par un levier fort, issu de l'initiative et des compétences des enseignants, celui de l'innovation en éducation et en formation. Car la ressource de cette Refondation de l'école ne pourra passer que par la volonté et la motivation des enseignants!

    Haut les coeurs pour 2013!

     

    Françoise Cros, professeur (sciences de l'éducation), Centre de Recherche sur la Formation, Conservatoire national des arts et métiers, Paris.

    3
    Patrick Toro
    Mardi 11 Décembre 2012 à 09:07

    Simple instituteur, désobéisseur, militant syndical, aujourd'hui retraité (mais pas des luttes). Toutes les réformes depuis la loi d'orientation de 89 jusqu'à celle de 2012 en passant par le processus de Bologne la disparition des écoles normales etc...., n'ont eu qu'un seul but: la marchandisation du système éducatif. Aussi évident que celà puisse paraître, il a été et est toujours aussi difficile de convaincre l'ensemble de la profession du bien fondé de nos analyses et de la légitimité de nos luttes. Le travail à cet égard est colossal,et la dispersion des forces voire même leur cloisonnement reste un obstacle qui freine les luttes et bloque les possibilités de convergence(s). Alors oui à la formation des enseignants,signons et faisons signer la pétition, mais pas seulement, la convergence des luttes est notre seul véritable atout, et ce n'est pas ce gouvernement qui fera changer les choses, l'histoire nous l'a largement démontré.

    2
    Jean CALVO
    Lundi 10 Décembre 2012 à 22:18

    Il faut absolument une "formation" de qualité, professionnisante. Car tout le monde, enfants et enseignants, pâtissent de la  piètre formation actuelle.

    1
    Bourdeau Profil de Bourdeau
    Lundi 3 Décembre 2012 à 09:13

     

    Bonjour,

     

    Je suis un formateur parmi d'autres, un quasi sans grade, Maître Formateur embarqué depuis 1996 par choix, valeurs, et conviction dans l'IUFM de l'académie de Versailles (devenu depuis école interne de l'Université de Cergy Pontoise). J'ai eu le plaisir de travailler dans la même équipe qu’André Ouzoulias. Je lis le nom de signataires éminents, dont les ouvrages dans leurs domaines scientifiques respectifs ont marqué durablement l'évolution de ma pensée. Ceux qui me connaissent se reconnaîtront.

     

    J'ai combattu la Mastériation telle qu'elle fût imposée, observant au jour le jour la lente mais inéluctable destruction de la Formation Des Enseignants. J'ai défilé, jour après jour, sous les banderoles qui proclamaient qu'"Enseigner est un métier qui s'apprend". En politique, je suis fidèle à mon camp, celui des Gauches, et patient lorsqu'enfin des amis arrivent aux responsabilités. En mai dernier, j’ai cru que la refondation pouvait être en marche. Depuis, je patiente. J'agis sur mon terrain, je tente de former des enseignants pour les enjeux rénovés de notre Ecole. Dans une équipe hétérogène au sein de laquelle, selon son grade, chacun n’a pas la même chance d’être entendu, chacun ne dispose pas des mêmes informations. Mon petit grade n’est d’ailleurs jamais questionné par qui que ce soit sur les évolutions envisageables. Oui, André, je continue à pelleter le charbon dans les soutes du Titanic et mes seuls liens avec les contremaîtres et la passerelle se font à coup de mails. L’information descend…

     

    Aujourd'hui je suis pris de vertige. Je réalise que, débarrassés de la droite décomplexée, nous n'avons peut-être pas une gauche qui se donne les moyens de refonder. Refonder ! Ce n'est pas rénover. Pas mettre un coup de peinture et changer la moquette !  Il s'agit bien de descendre jusqu'aux fondations du bâtiment pour reconstruire mieux, plus solide, plus haut ! Les projets ministériels qui filtrent pour la FDE ne me convainquent pas. Je n’en veux pas à nos ministres, je veux à vos côtés les éclairer. Une autre DFE est possible.

     

    En salle des profs, il ne se passe rien, aucun débat à ce sujet. Aucune réunion, ni administrative, ni syndicale. Le calme plat. Personne avec qui débattre.

     

    Je viens parce qu’ici au moins il y a de la Lumière. Je viens vers vous, tardivement.

     

    Et je signe.

     

    Daniel Bourdeau, enseignant Philosophie Sciences Humaines et Sociales. UCP IUFM Cergy.

     

     

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